Les 4 pièges de la communication Tutoriels

Découvrez comment éviter les malentendus dans vos échanges grâce à "les 4 pièges de la communication". Thomas D'Embo dévoile les jugements, croyances limitantes, pensée binaire, et langage déresponsabilisant qui entravent une communication efficace. Apprenez à identifier et transformer ces erreurs pour établir des connexions authentiques. Ne laissez pas ces pièges nuire à vos relations, regardez maintenant !

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Objectifs :

Comprendre les pièges de la communication et apprendre à les éviter pour améliorer les interactions interpersonnelles.


Chapitres :

  1. Introduction à la Communication Non Violente
    La communication est essentielle dans nos interactions quotidiennes. Cependant, il arrive souvent que nous ne soyons pas compris ou que nous ne comprenions pas notre interlocuteur. Thomas D'Embo, pionnier français de la communication non violente, identifie quatre pièges dans notre manière de communiquer qui peuvent mener à des malentendus et des conflits.
  2. Les Quatre Pièges de la Communication
    Les quatre pièges identifiés par D'Embo sont : 1. Les jugements 2. Les croyances 3. La pensée binaire 4. Le langage déresponsabilisant Chacun de ces pièges peut nuire à la qualité de nos échanges.
  3. 1. Les Jugements
    Le premier piège est le jugement. Par exemple, dire que 'mon collaborateur est incompétent' ou 'les clients sont trop exigeants' ne fait que renforcer des stéréotypes. Il est crucial de questionner nos jugements pour éviter les généralisations qui mènent au conflit. Au lieu de porter des jugements, il est préférable de se concentrer sur les faits et d'exprimer nos besoins.
  4. 2. Les Croyances
    Le deuxième piège est le système de croyance. Nous avons tendance à confondre notre perception de la réalité avec la réalité elle-même. Par exemple, croire que 'le travail est une prison' peut générer des comportements négatifs. Il est important de cultiver des croyances aidantes qui favorisent des interactions positives.
  5. 3. La Pensée Binaire
    Le troisième piège est la pensée binaire, qui se résume à des oppositions simplistes comme 'bien ou mal', 'vrai ou faux'. Cette façon de penser limite notre capacité à voir des nuances. Pour sortir de ce piège, il est conseillé d'adopter une pensée complémentaire, qui ouvre des perspectives et des options.
  6. 4. Le Langage Déresponsabilisant
    Le dernier piège est le langage déresponsabilisant. Utiliser des expressions comme 'il faut' ou 'je dois' peut créer un sentiment d'asservissement. Au lieu de cela, il est préférable d'opter pour un langage qui exprime le choix, comme 'je choisis'. Cela favorise une communication plus responsable et respectueuse.
  7. Conclusion
    En résumé, être conscient de ces quatre pièges - jugements, croyances, pensée binaire et langage déresponsabilisant - est essentiel pour améliorer nos communications. En adoptant une approche bienveillante et en interrogeant nos certitudes, nous pouvons éviter de tomber dans ces pièges et favoriser des échanges plus constructifs.

FAQ :

Qu'est-ce que la communication non violente?

La communication non violente est une approche de communication qui se concentre sur l'empathie et la compréhension des besoins des autres, développée par Marshall Rosenberg. Elle vise à améliorer les relations interpersonnelles en évitant les jugements et en se concentrant sur les faits et les sentiments.

Quels sont les pièges de la communication?

Les quatre pièges de la communication identifiés par Thomas D'Embo sont : les jugements, les croyances, la pensée binaire et le langage déresponsabilisant. Chacun de ces pièges peut nuire à la clarté et à l'efficacité de la communication.

Comment éviter les jugements dans la communication?

Pour éviter les jugements, il est important de se concentrer sur les faits et d'exprimer ses propres besoins et sentiments plutôt que de porter des critiques sur les autres. Par exemple, au lieu de dire 'tu es incompétent', on peut dire 'je ressens de la frustration parce que j'ai besoin de plus de clarté sur ce projet'.

Qu'est-ce que la pensée binaire et comment l'éviter?

La pensée binaire est un mode de pensée qui oppose des idées en termes absolus, comme 'bien' ou 'mal'. Pour l'éviter, il est utile d'adopter une pensée complémentaire, qui reconnaît les nuances et les options intermédiaires. Par exemple, au lieu de dire 'je dois choisir entre ma carrière et ma famille', on peut explorer comment équilibrer les deux.

Comment le langage déresponsabilisant affecte-t-il la communication?

Le langage déresponsabilisant, qui utilise des expressions comme 'il faut' ou 'je dois', peut créer un sentiment d'impuissance et de contrainte. Pour améliorer la communication, il est préférable d'utiliser un langage qui exprime des choix personnels, comme 'je choisis de...' ou 'j'aimerais que...'.


Quelques cas d'usages :

Amélioration des relations d'équipe

En appliquant les principes de la communication non violente, les membres d'une équipe peuvent mieux comprendre les besoins et les sentiments des autres, ce qui améliore la collaboration et réduit les conflits.

Gestion des conflits

Utiliser des techniques pour éviter les jugements et la pensée binaire peut aider à résoudre les conflits de manière constructive, en se concentrant sur les faits et les besoins plutôt que sur les accusations.

Développement personnel

En prenant conscience de ses croyances limitantes et en les remplaçant par des croyances aidantes, un individu peut améliorer sa satisfaction au travail et sa motivation.

Formation en leadership

Les leaders peuvent bénéficier de la compréhension des pièges de la communication pour mieux gérer leurs équipes, en adoptant un langage responsabilisant et en encourageant une culture de feedback ouvert.

Coaching professionnel

Les coachs peuvent utiliser les concepts de la communication non violente pour aider leurs clients à identifier et à surmonter les croyances limitantes, favorisant ainsi leur développement personnel et professionnel.


Glossaire :

Communication non violente

Une méthode de communication développée par Marshall Rosenberg, visant à établir des relations basées sur l'empathie et la compréhension mutuelle.

Jugement

Une évaluation ou une opinion sur une personne ou une situation, souvent basée sur des croyances personnelles plutôt que sur des faits objectifs.

Croyances aidantes

Des croyances qui favorisent des comportements positifs et une attitude constructive dans le milieu professionnel.

Croyances limitantes

Des croyances qui restreignent les possibilités d'une personne et peuvent mener à des comportements négatifs ou à l'insatisfaction.

Pensée binaire

Un mode de pensée qui divise les situations en deux catégories opposées, sans tenir compte des nuances ou des alternatives.

Langage déresponsabilisant

Un langage qui évite de prendre la responsabilité de ses choix, souvent en utilisant des expressions comme 'il faut' ou 'je dois'.

Théorie X et Y

Des concepts développés par Douglas McGregor qui décrivent deux approches opposées de la gestion des employés : la théorie X considère les employés comme paresseux, tandis que la théorie Y les voit comme motivés et désireux de travailler.

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vous arrive-t-il de ne pas comprendre votre interlocuteur
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Thomas D'embo,
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pionnier français de la communication non violente,
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distingue quatre pièges dans notre façon de communiquer.
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Les jugements,
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les croyances,
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la pensée binaire et le langage déresponsabilisant.
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le premier piège de la communication est le jugement.
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Mon collaborateur est incompétent.
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Mon chef est toujours absent.
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C'est très compliqué de travailler avec les jeunes générations.
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J'ai été mal accueillie au codir.
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Les clients sont trop exigeants
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en tant qu'humains,
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nous sommes et serons toujours en.
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au jugement.
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Notre mental adore classer les êtres et les situations dans des cases
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bien mâles,
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vrais,
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faux.
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Sachons questionner nos jugements pour éviter les généralisations,
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les exagérations de type toujours ou jamais
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qui poussent au conflit.
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Sachons sortir des opinions pour revenir aux faits.
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mon collaborateur est incompétent.
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De quoi parles-tu exactement
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qu'est-ce que tu lui reproches concrètement,
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les clients sont trop exigeants.
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De quelle exigence parles-tu?
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Sachons aussi que le jugement nous renseigne sur nos besoins.
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Si je suis insatisfait,
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c'est que j'ai un besoin non rempli.
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Lequel?
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Marshall Rosenberg,
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le fondateur de la communication non violente,
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disait
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les jugements portés sur autrui sont des expressions détournées
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de nos propres besoins inassouvis.
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Si je dis c'est très compliqué de travailler avec les jeunes générations.
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Quel est mon besoin quand je porte ce jugement?
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Par exemple,
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j'ai besoin de comprendre quels sont les leviers de
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motivation des plus jeunes pour avancer sur les projets.
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Si je dis mon chef est toujours absent,
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quel est mon besoin quand je porte ce jugement?
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avoir un entretien
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d'1 heures en tête-à-tête avec lui toutes les semaines
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et qu'il me rappelle quand je lui fais part d'une urgence.
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Rester enfermé dans le jugement nous empêche de trouver des
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solutions à ce qui nous ne nous satisfait pas.
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Le jugement est un appel au conflit lorsqu'il débute par un tu,
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tu es incompétent,
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tu es de mauvaise foi,
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tu es désorganisé,
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tu es irrespectueux,
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tu es trop lent.
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le tue qui tue,
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tuer à éviter.
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Mieux vaut d'écrire les faits et parler de soi.
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Ce que je comprends,
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ce que je ressens,
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ce dont j'ai besoin ces trois petits points.
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Parler de soi et de ses besoins plutôt que de rentrer dans le tuer qui tue.
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le deuxième piège de la communication est le système de croyance.
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Nous confondons la réalité avec notre représentation de la réalité.
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Il y a une réalité et nous nous en faisons une représentation comme on dessine
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une carte d'un village.
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Et nous croyons que la carte que nous
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dessiné est la vraie réalité.
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Nous croyons que notre carte est le village.
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Notre carte n'est pas le territoire.
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Si nous avons des croyances de type,
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je suis compétente,
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il est possible de trouver de la satisfaction au travail.
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De nombreux collègues sont dignes de confiance.
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Les clients insatisfaits méritent qu'on les écoute.
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Ces croyances dites aidantes vont générer des comportements positifs.
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Si nous avons des croyances de type,
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le travail est une prison,
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je dois toujours obéir à mon chef,
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je ne sais pas parler en public.
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Ces croyances dites limitantes vont générer des
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comportements sources de plus grande insatisfaction.
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on dit en coaching que les croyances sont souvent
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autoréalisatrices.
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À force de croire que votre chef
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ne vous apprécie pas,
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vous finirez en conflit avec lui.
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Vous direz que vous aviez senti l'attention alors
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que c'est vous qui l'avez créée et fait grandir
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en entretenant cette croyance limitante.
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Ce n'est plus je crois ce que je vois,
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c'est
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je vois ce à quoi j'ai cru.
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Une de mes coachées croyait que son chef lui mettait
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des bâtons dans les roues parce qu'elle était une femme.
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une de ses collègues
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ne vivait pas ce genre de difficulté.
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Pourquoi elle?
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Il s'avère qu'elle avait reçu de sa mère la croyance
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que les hommes étaient des obstacles à sa réalisation professionnelle.
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Croyance autoréalisatrice.
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Nos croyances ont un immense effet sur notre réalité quotidienne.
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À nous de cultiver des croyances aidantes et non des croyances limitantes.
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Cela aura un impact positif
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sur nos communications.
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McGregor,
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dans les années 60,
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professeur en management et docteur en psychologie,
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publie un rapport sur la théorie X et Y.
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La théorie X affirme que l'employé est par nature paresseux.
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Fort de cette croyance,
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le management pense qu'il doit contraindre,
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contrôler,
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menacer,
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sanctionner l'employé pour qu'il fournisse l'effort nécessaires
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à la réalisation de ses objectifs.
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L'employé est maintenu dans un système dans lequel il a peur
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de prendre des responsabilités et ne fait pas preuve d'initiative,
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il fait le minimum.
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La direction renforce alors sa croyance que l'employé est par nature paresseux,
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croyance autoréalisatrice.
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A la théorie X,
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McGregor oppose la théorie Y.
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la théorie y affirme que l'employé aime travailler.
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Fort de cette croyance.
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Il s'agira alors de l'inciter à développer son potentiel
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et à créer dans une liberté d'action et l'autocontrôle.
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L'employé prend alors naturellement des responsabilités et des initiatives.
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La direction renforce alors sa croyance que l'employé aime travailler.
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Croyance autoréalisatrice.
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le troisième piège de la communication,
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c'est la pensée binaire.
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Bien,
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mal,
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blanc,
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noir,
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vrai,
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faux,
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c'est la pensée ou ou
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ou bien je suis généreux ou bien je suis égoïste
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ou bien mon travail est bien fait ou bien il est mal fait,
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soit je peux lui faire confiance,
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soit je ne peux pas lui faire confiance.
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c'est un mode de pensée enfantin,
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blanc noir qui oppose,
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simplifie,
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exclu.
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Il y a les gentils et les méchants,
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on ne peut pas être les deux
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dans la communication,
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le paroxysme de la pensée binaire,
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c'est de penser si j'ai raison,
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tu as forcément tort
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dans la pensée.
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deux pensées différentes
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ne peuvent cohabiter.
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Soit tu es de mon côté,
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soit tu es contre moi,
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soit je privilégie ma carrière,
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soit je privilégie ma famille,
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soit je gagne ma vie avec ce travail que je n'aime pas,
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soit je fais ce que j'aime,
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mais je n'aurai pas assez d'argent.
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soit j'obéis à mon chef,
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soit je suis viré.
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Il y a les croyances soit soit,
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il y a aussi les croyances si alors
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si je dois faire un reporting à mon chef,
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c'est que je ne suis pas autonome.
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si je rembourse un client insatisfait,
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alors je me serais fait avoir
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pour sortir de ce piège de la communication qu'est
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la pensée binaire D'enburg invite à entrer dans la pensée
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complémentaire.
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Le et
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et
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c'est une pensée qui ouvre des perspectives,
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des latitudes,
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des choix,
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des options.
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Vous avez dit qu'il est égoïste,
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peut-être qu'il ne participe pas financièrement aux cadeaux collectif,
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mais qu'il est très généreux dans le temps
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qu'il donne ou dans les conseils qu'il donne.
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un autre exemple de pensée binaire,
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les oui mais
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essayez de remplacer les oui mais par oui
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et
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et observez en quoi cela change votre communication avec l'autre.
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En quoi cela ouvre des perspectives pour vous et votre interlocuteur.
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dernier piège de la communication,
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le langage déresponsabilisant.
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Au lieu de dire je choisis,
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on affirme,
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il faut,
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je dois,
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c'est ainsi,
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on a toujours fait comme cela.
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Nous n'avons pas le choix.
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Pour que la communication reste fluide,
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il est nécessaire d'interroger ses certitudes,
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ses devoirs et principes.
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Je dois finir ce travail pour demain.
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Qu'est-ce qui se passerait si tu ne le finissais pas,
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il faut être plus rapide dans le traitement des dossiers.
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quel risque prenons-nous en accélérant la cadence.
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Je dois d'être derrière le dos de mes collaborateurs.
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Vraiment,
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si vous pouvez remplacer tous les je dois et il faut pas
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je choisis
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votre langage sera plus responsable.
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Si vous pouvez remplacer tous les tu dois et il faut que tu pas,
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je te demande ou j'aimerais que tu
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vous sortirez d'une communication d'asservissement pour
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une communication d'adulte à adulte.
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Pour rappel,
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voici les quatre pièges dans notre façon de communiquer
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nos jugements,
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nos croyances,
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la pensée binaire et le langage déresponsabilisant.
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En être conscient avec bienveillance nous aidera à
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ne pas nous laisser manipuler par ces pièges
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et ne pas entraîner nos interlocuteurs dans nos propres impasses.

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